8 mars 2010

ConFoo Jour #1

Belle petite leçon d'humilité aujourd'hui au confoo.ca:

"Programmer en PHP pendant un an ne fait pas de moi un bon développeur en PHP..."




Voici quelques devoirs que je vais ramener à la maison:
  • Implanter une vraie gestion de code source avec Subversion;
  • Implanter une solide automatisation de tests unitaires (PHPUnit);
  • Réutiliser le framework SIMPLE et GÉNÉRIQUE de type MVC vue en classe aujourd'hui;
  • Utiliser une nouvelle fonctionnalité de PHP pour faciliter les multiples "require" (autoload);
  • Porter une attention particulière à la sécurité notamment au niveau des "script injection" passés; via les variables superglobals ($_GET);
  • Bannir l'utilisation des $_REQUEST pour récupérer les paramètres d'une URL.


5 mars 2010

1er WhereCamp (géomatique) à Québec!


Si vous rassemblez des passionnés de géomatique et que vous leur demandez de partager leur opinion sur différents sujets (données, logiciels, tendances, etc...), vous êtes peut-être en plein coeur d'un WhereCamp!


C'est ce que Luc Vaillancourt (BALIZ-MEDIA.com) en collaboration avec la VETIQ, tenteront de réaliser le 23 mars prochain avec la tenue du premier WhereCamp à Québec. Il s'agit d'un événement gratuit, ouvert à tous, avec la géomatique comme trame de fond. Une autre particularité intéressante de ce type d'événement: les sujets/présentateurs ne sont pas prédéterminés mais bien laissés au gré des participants.

Si cette formule vous intéresse (ou vous intrigue), il suffit de vous inscrire ici, de soumettre des sujets qui vous intéressent et surtout, de vous présenter au Cercle (quartier St-Roch) le 23 à partir de 13:00pm.

Pour ma part, ce sera mon premier événement du genre et j'ai bien hâte de vous y rencontrer!

25 février 2010

Web 2.0: 2 chaises, 2 utilisations...

J'ai été convoqué hier dans le bureau de mon patron. Malheureusement, l'objet de la rencontre n'était pas de discuter d'une promotion mais bien pour "jaser" Web 2.0. J'utilise le verbe jaser car ce n'était rien de formel, une discussion autour d'une table, qui aurait très bien pu avoir lieu dans le cadre d'un 5@7. J'ai réalisé au cours de notre entretien que malgré le fait que nous occupions deux positions et deux rôles très différents au sein de l'entreprise, nous avions le même questionnement de départ:

Que puis-je retirer des réseaux sociaux et du Web 2.0?

Pour un amateur de technologies comme moi, il est assez évident que l'utilisation des réseaux sociaux me permet d'accéder rapidement et avec relativement peu d'effort à un paquet d'informations. Ces réseaux facilitent et améliorent de façon importante ma veille technologique. Mais du point de vue d'un gestionnaire, leurs attentes peuvent être complètement différentes mais tout aussi pertinentes. Voici quelques unes de ces interrogations qui j'imagine, doivent être celles de plusieurs autres dirigeants :

  • Comment puis-je rejoindre plus facilement mes employés? (et vice versa)
  • Comment puis-je être informé de façon efficace sur la présence de mon entreprise sur le marché local? mais aussi dans un contexte plus global?
  • Quelle est la perception de l'entreprise de mes employés? de mes clients? mais aussi de mes compétiteurs?
Visiblement, ce n'est pas parce qu'un gestionnaire s'ouvre une page sur Facebook© qu'il deviendra du jour au lendemain le patron le plus "cool" de la planète. Se bâtir une identité numérique crédible sur un réseau social, peut se faire de différentes façons mais dans tous les cas, le processus requiert temps, efforts, sincérité, audace et ouverture d'esprit et ce, peu importe l'utilisation que l'on compte en faire. Les réseaux sociaux, si utilisés de façon efficace, peuvent très certainement adresser en partie ces aspects mais du point de vue d'un décideur d'entreprise, la question est; de quelle façon? et surtout par où commencer?

Qu'en pensez-vous?

18 février 2010

Géomatique + OpenSource + Saguenay = ?

Il y 10 ans environ je découvrais par hasard sur Internet, le serveur cartographique MapServer. Petit engin simple à installer, capable de générer des cartes à partir de plusieurs formats de données (Mapinfo, Shapefile, etc...) mais surtout GRATIS! Je ne comprenais pas pourquoi les développeurs derrière ce produit investissaient de leur temps sans vouloir le vendre par la suite. Bizarre non?

Autre surprise de taille lorsque j'ai appris qu'un gars de Chicoutimi utilisait Mapserver pour déployer des solutions de WebMapping chez des clients. Je lui ai envoyé un courriel et nous sommes aller prendre une bière ensemble quelques semaines plus tard pour discuter de MapServer. Dès lors, je venais de tomber dans la marmite de l'OpenSource.

Dix ans plus tard, je suis très heureux de participer à l'organisation d'un événement dédié à la promotion de ce type de technologies. Il s'agit du premier Rendez-vous OSGeo Québec qui aura lieu à Chicoutimi les 15 et 16 juin prochains. Cet événement se tiendra juste avant le Colloque Vision Géomatique 2010. Avec la popularité grandissante des technologies ouvertes (pas uniquement géomatiques), nous croyons (le comité organisateur) que notre colloque attirera beaucoup de gens, initiés ou non aux logiciels libres en géomatique. Le contenu s'annonce déjà très relevé avec la présence, entre autres, de cinq conférenciers invités de renommée internationale.

Je vous invite fortement à consulter le site de l'événement qui sera mis à jour régulièrement au cours des prochaines semaines.

Pour suivre l'évolution de l'événement sur Twitter:

10 février 2010

Dans quel camp êtes-vous? (2ième partie)

Nous avons abordé, dans le cadre de mon dernier billet, l'origine des événements de type "BarCamp" mais aussi certains de leurs descendants (WhereCamp, WebCamp). Examinons maintenant des "spin-off" plus récents appliqués à des domaines très ciblés.

StartupCamp:
Une autre variante sur le même thème (BarCamp) mais cette fois-ci le but est de favoriser et d'encourager l'entrepreneurship. Les "StartupCamp" réunissent des propriétaires d'entreprises en démarrage (appelées couramment startup) avec des investisseurs/partenaires potentiels. Encore une fois, le corridor Montréal-Québec est au premier plan avec la tenue de 5 éditions (pour Montréal) et d'un premier StartupCamp à Québec en janvier 2010.

BridgeCamp:
Semblables au "StartupCamp" mais destinés aux étudiants afin de les mettre en contact avec des entreprises techno souvent en démarrage.

DevCamp (ou Code Sprint):
Rassemblements de développeurs, très souvent associés à un ou plusieurs logiciels OpenSource, afin de faire avancer rapidement la correction d'anomalies ou pour finaliser une nouvelle version d'un produit (release).

BootCamp:
C'est en 2008 que j'ai participé à mon premier BarCamp (sans en être conscient à ce moment-là) avec le "Geospatial BootCamp". Il s'agissait alors d'une conférence d'une journée intensive de présentations avec comme trame de fonds, les technologies Opensource en géomatique. Cette activité, organisée par le FOSSLC, avait lieu à l'Université Carleton, à Ottawa.

CrisisCamp:
L'organisme CrisisCommons à mis sur pied un BarCamp à saveur humanitaire dont le but premier est de mettre en place rapidement une communauté d'entraide planétaire lorsque survient des crises. Les équipes de volontaires derrière les CrisisCamp sont des experts, des premiers répondants mais aussi des développeurs qui savent tirer profit des technologies actuellement disponibles (Wiki, API, Cartographie, mashed-up, OSM) pour fournir une aide aux sinistrés. Fondé en 2009, CrisisCommons a connu une poussée de croissance exceptionnelle avec les récents événements survenus en Haiti. À noter que Montréal possède son propre CrisisCamp.

J'en oublie sûrement alors n'hésitez pas à m'en faire part.

En bout de ligne, si vous pensez assister à un ?Camp de quelque nature que ce soit, prévoyez vous impliquer dans l'élaboration du programme en proposant des sujets, préparez-vous à intervenir ou à donner votre opinion, la qualité et la réussite de l'événement en dépendent...

3 février 2010

Dans quel camp êtes-vous? (1ère partie)

Si vous suivez périodiquement des blogs ou si vous êtes abonnés à des fils RSS à saveur un peu techno, vous avez très certainement vu circuler des événements dont le nom se termine par Camp (WebCamp, WhereCamp ou StartupCamp). Ce mouvement existe depuis plusieurs années mais nous assistons présentement à une véritable prolifération de ces "Camp" dont chacun semble avoir sa propre vocation et son utilité propre. Ce premier billet tente de retracer leur origine et leur mutation à travers le temps.

FooCamp:
Tout porte à croire que le "FooCamp" est l'ancêtre de tous les "Camp" subséquents. Le concept est né suite à un colloque organisé par O'Reilly Media, la célèbre maison d'édition américaine, lorsque son fondateur Tim O'Reilly a voulu mettre à profit des locaux inutilisés laissant ainsi place à des séances de "brainstorming". Le "Foo" (Friend Of O'Reilly) Camp était né. Le concept est simple, le programme de ce type d'événement est élaboré par et pour les participants.

BarCamp:
L'idée d'organiser des événements semblables au FooCamp a ensuite germé dans l'esprit d'autres personnes (d'autres Foo...). Les BarCamp sont donc des "spin-off" élargis des FooCamp. Le suffixe a tout de même été conservé comme référence à l'événement d'origine. Une autre expression pour décrire ce genre d'événement est "unconference" c'est à dire, une non-conférence. Contrairement à une conférence à proprement parler, la non-conférence est un événement sans coût d'inscription exorbitant (gratuit), ouvert à tous, sans programme de commandites, sans conférenciers désignés et dont le contenu est alimenté par les participants eux-mêmes. Le premier BarCamp s'est tenu à Palo Alto en Californie en 2005 et regroupait environ 200 participants. Son organisation a été possible dans un délai de moins d'une semaine. Depuis ce temps, on dénombre une multitude d'événements du même genre dans plus de 350 pays.

WhereCamp:
Depuis 2005, O'Reilly Media est à l'origine de plusieurs événements d'envergure internationale dont un dédié au domaine du géospatial et des technologies LBS (Location-Based Services). Il s'agit du Where2.0. En marge de ce colloque annuelle, se tient des WhereCamp (BarCamp à saveur Géomatique). Les WhereCamp peuvent aussi surgir d'initiatives plus locales comme ce fût le cas l'an passé avec le WhereCamp Montréal organisé la même semaine que le colloque Géomatique 2009 de l'ACSG.

WebCamp:
Un autre "spin-off" des BarCamp mais dont les sujets doivent être orienté Web. La ville de Québec a connu sa propre édition en juin 2009 et ce fût, selon les dires, un franc succès.

Mon prochain billet traitera des versions plus récentes et également plus spécialisées et ciblées des BarCamp. En attendant, surveillez qu'il n'y ait pas, par hasard, un "Camp" en préparation dans votre ville/région...

26 janvier 2010

Pourquoi la vague de Google tarde à lever?

Comme plusieurs, j'étais abasourdi après le visionnement du vidéo qui présentait Google Wave lors de l'édition 2009 du Google I/O (disponible ici pour ceux qui ont 1h20 de libre). Pour les autres, voici un petit résumé rapide :

Les attentes étaient grandes car Wave devait révolutionner le monde de la communication collaborative en temps réel. Une fusion entre courriel, chat, microblogging et outil bureautique en ligne (Docs). Google nous a habitué à de très grandes choses dans le passé (notamment avec Search et Maps) alors maintenant "Sky is the limit" avec Wave. S'inspirant de l'énorme succès de Maps et de l'engouement pour son API gratuit, Google a voulu amplifier le phénomène avec Wave et laisser ainsi les "geeks" et "early adopters" de la planète développer des applications pour démontrer le plein potentiel de la technologie. De cette façon Google gagne sur deux plans:
  • Économie importante en laissant faire la "job" de promotion/prototypage par la communauté.
  • Une communauté d'utilisateurs/développeurs ravie et enthousiaste à l'idée d'avoir un nouvel API gratuit pour s'amuser et expérimenter.
Je suis un très grand adepte d'à peu près tout ce que Google nous a présenté depuis son apparition sur le marché. Mais n'en déplaise aux Googlist, je dois avouer ma déception face à Wave. Mise à part les fonctionnalités de traduction et de correction orthographique automatiques, je n'y vois que très peu d'avantages face aux chats traditionnels. Malgré mon enthousiasme initial (et l'attente inlassable de l'activation de mon compte), je délaisse graduellement le produit faute d'intérêt et d'utilité concrète. Une recherche rapide sur la toile semble démontrer que ce sentiment est partagé par d'autres internautes, une situation plutôt inhabituel pour le géant Américain. Peut-être y a t-il aussi une explication d'ordre technologique (complexité du nouveau protocole, sous-estimation de la charge requise pour les échanges et les traductions en temps réel) qui expliquerait l'arrivée tardive d'une prochaine version (bêta ou release) plus étoffée de Google Wave?

En terminant, un conseil à tous les surfeurs; attendez un peu car je crois percevoir de nouvelles vagues, plus intéressantes, à l'horizon...

15 janvier 2010

GeoPrisma, complément intéressant à Mapfish.

MapFish est une plateforme "OpenSource" pour déployer rapidement des applications cartographiques Web. Ce "framework", développé par la firme française Camptocamp, permet de construire des interfaces cartographiques très riches au niveau visuel. Pour ce faire, Mapfish(coté client) utilise les librairies ExtJS et GeoExt combinées aux fonctionnalités d'affichage cartographique d'OpenLayers. Geoprisma vient compléter Mapfish en y apportant deux nouvelles dimensions:

Un module de contrôle d'accès (sous la forme d'un proxy en PHP) qui se retrouve entre vos applications et vos services d'accès aux données. Une fois en place, le module de contrôle intercepte tous les appels (WMS, Tilecache, FeatureServer), effectue la vérification des droits d'accès et le cas échéant, redirige la commande au service proprement dit.

Le deuxième volet consiste en un générateur automatique d'interface client (template xslt et javascript) en fonction des profils utilisateurs et des accès aux données.

Je n'ai pas encore expérimenté Mapfish en profondeur mais voici mes premières impressions:
  • Geoprisma permet de gérer des relations entre des sources de données (ex: WMS, Tilecache, FeatureServer), des droits d'accès (ex: LDAP, JOSSO) et des outils (ex: Légende, Zoom, Interrogation, Édition). À ma connaissance, c'est la première application géospatiale "OpenSource" qui prend en charge cet aspect.

  • Geoprisma comprend une panoplie d'outils (ou widgets) "built-in", une documentation somme toute assez complète et de nombreux d'exemples.

  • Geoprisma (pour l'instant) s'intègre seulement dans un environnement de type Mapfish(OpenLayers, GeoEXT et ExtJS) et l'édition se fait uniquement avec FeatureServer.

  • Geoprisma nécessite une très forte maîtrise des concepts de template xslt.

  • L'ajout d'une sécurité accrue et d'une génération automatique d'interface à un effet indéniable sur la performance d'affichage. Par contre, ce rapport de force entre la performance et la sécurité est présent dans la plupart des applications Web (géomatique ou non).

  • La configuration de Geoprisma, tant au niveau des données (Service, Datastore, Ressource) que de la sécurité d'accès (Permission, Action, Rôle) nécessite une manipulation de fichier XML qui, dans certains cas, pourrait paraître redondant pour les organisations qui doivent déjà maintenir des mapfiles (fichier de configuration de mapserver).

  • Geoprisma est encore en développement (existe depuis moins de 1 an) et les concepteurs sont très ouverts à considérer les problématiques/commentaires/suggestions des utilisateurs afin d'orienter leur développement futur.

Finalement, voici la présentation de Geoprisma lors du dernier FOSS4G.

Pour rejoindre les trois contributeurs/fondateurs du projet:

6 janvier 2010

Androïd, 180 jours après...

L'an dernier j'ai reçu pour la Fête des pères, un superbe "smartphone" HTC/Androïd. Il est certain que ma cyberdépendance a considérablement augmenté cette journée-là. Étant maintenant connecté à la toile en permanence, je me suis joins aux réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter (sur lesquels je n'étais pas, avant l'arrivée du petit robot vert dans ma vie). Le fait de pouvoir changer mon statut en temps réel, de prendre des photos (géolocalisées) et de le pousser immédiatement en ligne (Picasa ou Twitpic) a allumé une étincelle chez moi.

Depuis ce temps, je suis étonné (et même un peu déçu) de constater la faible pénétration des appareils Androïd sur les marchés canadien et québécois. Il est encore tôt alors laissons à ce Droïd encore un peu de temps pour montrer de quoi il est capable.

Présentement aux alentours de 3%, la part de marché des cellulaires dotés du système d'exploitation Androïd devrait atteindre les 14.5% en 2012, le plaçant ainsi bon deuxième.

Au cours des 5 derniers mois de 2009, 10 000 nouvelles applications destinées à la plateforme Androïd ont vu le jour, portant ainsi le total à 20 000 (comparativement à 100 000 pour les iPhone / iPod Touch). De ce nombre, 62.3% sont gratuites.

En terminant, voici mon évaluation personnelle de mon appareil (HTC Dream/Androïd):

Points forts(+)
  • clavier QWERTY complet et rétractable = vraiment rapide et pratique, surtout pour les accents;
  • écran tactile = réagit très bien au contact des doigts, pour le glissage entre autres;
  • batterie facilement accessible et remplaçable;
  • système d'exploitation très stable même avec plusieurs "process" en simultané (musique, gmail et jeux).
Points faibles (-)
  • le Market* (payant) bloqué par Google au Canada = les conseillers Rogers devraient informer les clients de cette situation dès l'achat de l'appareil cependant, la plupart d'entre eux ne sont même pas au courant ;
  • le Market (non payant) est beaucoup moins garni que le iStore de Apple principalement au niveau des jeux ;
  • manque un peu de CPU/RAM lorsque plusieurs applications graphiques roulent de front. Les chanceux qui se procureront un Nexus One n'auront pas ce problème. Par contre, les Canadiens devront encore attendre...
* Le Market sous Androïd est l'équivalent (en terme de fonctionnalité mais non en volume) du iStore de Apple.

23 décembre 2009

Rien à faire, je suis déjà en mode vacances...

Je voulais publier un dernier billet pour 2009 mais rien d'intéressant ne me vient à l'esprit. Je crois que l'idée de retrouver les miens dans quelques heures pour réveillonner surpasse tout le reste.

Par contre, j'ai déjà mes résolutions 2010 (pas en ordre de priorité):
  1. Bloguer une fois par semaine -> http://project52.info/
  2. Développer ma première application "Hello the World" sur Android
  3. Trouver un moyen (surtout financier), pour assister au FOSS4G 2010
  4. Dire davantage à ma blonde et mes enfants que je les aime!

Joyeuses Fêtes à toute la blogosphère and see you in 2010!

6 décembre 2009

un Mac OS anywhere, anytime...

J'ai mentionné dans un billet antérieur (mais je ne faisais alors que répéter ce que plusieurs crient haut et fort), qu'une partie de l'avenir des T.I. se trouvent dans le "cloud computing". Faut croire qu'un collègue à moi (et conseiller personnel à ses heures) a décidé d'arrêter d'en parler et d'y plonger tête première. Il s'agit d'André Verville, l'homme derrière les chroniques de la parallaxe.

Sans le savoir, l'informatique dans les nuages (une autre de ces expressions qui a beaucoup moins d'impact en français) est partout autour de nous et nous l'utilisons abondamment. La géomatique n'y fait pas exception, quoique son utilisation est plus rare. Le "cloud computing" peut adresser certains problèmes très fréquents en géomatique soit:
  • Avoir recours, de façon périodique, à beaucoup de "horsepower" en cpu pour générer la donnée.
  • Le besoin assez important en espace disque pour la stocker.
  • La présence d'une bande passante performante pour la diffuser.

Je suis tombé la semaine dernière sur le site de Mapbox grâce à un flux sur Twitter. Ce dernier site représente un bel exemple concret de "cloud computing" appliqué au géospatial. André quant à lui, a opté pour rendre disponible une session MAC OS en ligne (quelle surprise lorsque l'on connaît son profond attachement pour tout ce qui sort du génie de Steve Jobs). Son dernier bébé est tout récemment sortit du four mais comme André ne fait jamais rien à moitié, l'annonce officielle a été annoncée sur son blog et vous pouvez suivre l'avancement de son aventure sur Twitter. Pour en savoir plus, je vous invites à consulter son nouveau site Web cloople qui est en ligne depuis quelques jours.

Alors que plusieurs préfèrent rester dans leur zone de confort (technologique j'entends bien), André fait partie d'une minorité de gens qui m'ont pas peur de foncer et d'essayer de nouvelles avenues tout en s'amusant.

André, je te souhaite la meilleure des chances avec ton nouveau projet!



30 novembre 2009

Pourquoi Foursquare pourrait déloger Twitter?

Après MySpace (2007), Facebook (2008) et Twitter (2009), Foursquare pourrait bien devenir le prochain réseau social à remporter la palme d'or du public. Bref rappel sur Twitter ici (en espérant que personne n'ait besoin d'y accéder). Pour ma part, j'utilise Twitter principalement pour recueillir rapidement et sans effort, les opinions d'un ensemble de gens intéressants, sur les sujets qui m'interpellent. Twitter me pousse l'information avant même que je ne la demande (c'est ce que l'on appelle du "PUSH" marketing dans le jargon Web 2.0). Les flux d'informations sur Twitter sont nombreux et en temps réel. Il ne vous reste qu'à les intercepter au passage pour en retirer ce que bon vous semble. J'essaie en contre partie, de partager certains articles ou liens d'intérêt, que je considère pertinents, avec l'infîme portion de la blogosphère qui me suit (mes "followers"). Cet exercice est souhaitable pour ne pas devenir un "Twitter snob".
Foursquare a repris ce concept de flux d'informations alimenté par la communauté d'internautes afin de les transformer en critique de tout acabit (culinaire, culturelle, sportive, plein air ou autres). Fait intéressant ; on retrouve derrière le concept de Foursquare une composante spatiale (géolocalisation). Premièrement, Foursquare vous demande dans quelle ville vous êtes ("check-in"). Ensuite, il vous invite à partager ("broadcast") vos coups de coeur mais aussi vos déceptions (resto, café, parc, bar, salle de spectacle, etc...). Finalement, Foursquare s'occupe de pousser automatiquement cette information à ceux qui se rapprochent physiquement des endroits commentés.

Imaginez un instant, la situation suivante. Vous arrivez dans une nouvelle ville et vous marchez sur une artère commerciale. En fonction des entreprises que vous croisez, vous recevez des commentaires du genre:
  • 48 personnes ont aimé le hamburger de chez JoBurger juste en face.
  • 234 personnes ont trouvé le service médiocre au café XYZ.
  • 2564 personnes ont accordé une de 10/10 pour les pâtes de Chez Luigi.
Avouez que vous serez tenté par les pâtes n'est-ce pas?

Il sera très intéressant de voir comment Twitter devra s'adapter face à la montée de Foursquare mais il est fort à parier que la géolocalisation des tweets est une question de jours. On en parle déjà depuis un bout de temps ici et là.

En terminant, je vous invite fortement à prendre connaissance de Foursquare (et même d'installer l'application sur votre iPhone ou sur votre Android) mais surtout à remplir ce formulaire afin que l'on ajoute la magnifique Ville de Québec dans leur système. Autre bonne raison, Montréal s'y trouve déjà.

12 novembre 2009

Quel est le prochain "BUZZ" du géospatial?

Voici une compilation personnelle, et très simpliste, de mes outils de travail des dix dernières années (en ordre passablement chronologique):
  • CAD, HTML, Basic, Pascal
  • SIG (GIS), AML, MDL
  • Serveur cartographique (Web Mapping)
  • ASP, Cold Fusion, Visual Basic
  • Base de données spatiales
  • Normes géospatiales, composantes "OpenSource"
  • .Net, librairies et API commerciaux
  • Services Web
  • PHP, AJAX, "Mashup" d'API gratuit
À l'aube d'une nouvelle décennie, je me force à essayer d'imaginer notre pratique de demain. Dans le cadre de cette réflexion, je crois personnellement que les éléments suivants devront faire partie de l'équation:
  • Revoir de fonds en comble le modèle pour accéder aux données géographiques (en commençant par le Québec). La qualité de tous les services de géo-localisation en dépendent (s'inspirer du gouvernement américain ou des initiatives comme OSM).
  • Utiliser de façon efficace les canaux de communication que représentent les réseaux sociaux (comme Facebook et Twitter mais aussi les petits nouveaux dont dopplr et foursquare qui seront, selon certains, les prochains grands gagnants du Web 2.0).
  • Exploiter davantage l'énorme potentiel des appareils mobiles (iPhone, Androïd) et de leur antenne GPS intégré.
  • Et comme il n'est jamais interdit de rêver, essayer d'avoir la tête un peu dans les nuages.
Et vous, clients et partenaires de demain, comment entrevoyez-vous l'avenir du géospatial avec toute cette bouillabaisse technologique ?

5 novembre 2009

Place aux logiciels libres dans les administrations publiques

Je me suis présenté hier au CLLAP (Conférences sur les Logiciels Libres et les Administrations Publiques). Ce fût une très belle occasion de jaser "OpenSource" avec des collègues et amis qui, tout comme moi, sont passionnés à l'idée de concevoir des solutions basées en tout ou en partie sur des composantes ouvertes.

L'événement a débuté avec les propos du directeur exécutif de l'OSSI (Open Source Software Institute), M. John M. Weathersby. Cet organisme encourage fortement l'intégration de technologies libres au sein des administrations publiques américaines. Pour ce faire, l'OSSI rassemble autour d'une même table, des représentants provenant des milieux académiques, publiques et privés afin d'échanger sur leurs besoins communs en T.I. M. Weathersby nous a cité quelques cas concrets au sein de l'administration Obama qui utilisent des technologies ouvertes dont le "Department of Defense" (DOD), le "Department of Homeland Security" et plus récemment, la Maison Blanche à Washington qui a adopté Drupal, un CMS "OpenSource".

Deux citations (en traduction libre) de sa plénière d'ouverture ont retenus mon attention:
...le rôle d'un gouvernement est de bien servir ses citoyens et l'utilisation des solutions libres représente est une façon intelligente d'utiliser les fonds publiques.

...ne pas essayer de déloger des forteresses technologiques bien établies (ex. Microsoft Office) mais plutôt essayer d'entrer par de plus petites portes, moins bien desservies par les logiciels propriétaires (favoriser le mode hybride, c.a.d. ouvert+propriétaire).

La géomatique quant à elle, avait une belle vitrine avec cinq présentations en rafale (sous la forme de "lighthing talks" d'une durée de cinq minutes). Leur exposé portait sur l'utilisation et l'impact des logiciels libres au sein de leur organisation respective:
Depuis cette année, le CLLAP est passé sous la gouverne de l'APELL (l'Association Professionnelle des Entreprises en Logiciels Libres). Il sera intéressant de voir le ton qu'ils donneront à l'événement pour les éditions futures.

5@7 de la VETIQ - Débat sur le Web 2.0

La VETIQ (La Voix des Entrepreneurs en T.I. de Québec) organisait un 5@7 (mardi le 3 novembre dernier) avec comme trame de fond, un débat portant sur le Web 2.0. Le débat était alimenté par quatre experts issus du monde des affaires de la région de Québec.
En arrivant sur place, disons que je me suis demandé ce que je faisais là. Je m'ennuyais un peu (beaucoup) du monde géomatique habituel dans lequel je suis si confortable (Pierre Lavoie encourage à sortir de notre zone de confort alors c'est ce que j'ai fait). Je suis tout de même resté car je voulais absolument entendre les opinions des participants sur le sujet (mais aussi parce que je venais de payer 30$ pour entrer). Une fois le débat commencé, j'étais très content d'avoir infiltrer ce petit univers assez dynamique. Voici ce que j'ai retenu de ma soirée.

Commençons en parlant de l'appellation 2.0 qui ne semble pas être un terme approprié pour définir l'état actuel du Web. La version 2.0 de la toile ne signifie pas un avancement ou un "upgrade" technologique (comme le passage de la version 9.1 à 9.2 de ArcGIS - Oups, cet exemple n'est pas applicable car on peut pas là non plus parlé d'un avancement technologique) mais plutôt d'une nouvelle façon de penser ou d'exploiter le WWW. Le Web 2.0 met à notre disposition, un plus grand espace afin de communiquer, échanger, se faire connaître, rejoindre de nouveaux clients et ce, dans la plupart des cas, de façon totalement gratuite. Le Web 2.0 est une extension du Web que nous avons connu dans le passé combiné avec une démocratisation des outils technologiques (wiki, blog, réseau sociaux) afin que des nons experts puissent contribuer et profiter de cet extraordinaire médium d'informations.

Un autre volet très important abordé hier est l'identité numérique sur le .Net. Si vous ne possédez pas déjà une adresse de courriel avec votre vrai nom, il vous sera sans doute difficile d'en dénicher une auprès des principaux fournisseurs gratuit tel que Google, Hotmail ou Yahoo. Au début du Web, les gens étaient craintifs et utilisaient des comptes tel que "momo123" ou "pierreTheKing". Maintenant, les gens et les organisations qui veulent utiliser le Web de façon sérieuse et optimale opteront pour l'utilisation de leur vrai identité. Il faut toutefois faire attention. S'afficher avec son vrai nom au lieu de parler derrière un pseudonyme ne signifie pas obligatoirement d'exposer l'ensemble de sa vie privée ou de crier haut et fort n'importe quelle absurdité. Certains le font mais ce ne sont pas eux qui contribuent à enrichir le savoir collectif qu'est le Web 2.0. L'identité numérique peut parfois être une lame à deux tranchants. Un exemple flagrant pour illustrer ce concept est le site Web de l'équipe Labeaume qui fut victime d'un vol (mais toutefois légal) d'identité numérique.

Équipe Labeaume: site officielle et l'autre

Dans mon cas, la rencontre d'hier m'incite encore davantage à être présent sur le Web mais de façon efficace afin de me créer une identité numérique positive pour l'avancement et la continuité de ma carrière professionnelle.

Merci et bravo aux gens de la VETIQ pour cette soirée.